Contretemps.

Eternal Sunshine of my Spotless Mind. Rien que ça.

jeudi 15 mai 2008

VS

.    Mes efforts commencent à payer : la librairie que je convoitais le plus m'a contactée cette après-midi, j'ai décroché un entretien pour le mercredi 28 mai à 14h précises. Pensez à moi, c'est mon avenir qui se joue ! ^^
(c'est pour apprendre le métier de libraire par un contrat en alternance au fait. ça dure 2 ans, et ça offre de jolies chances de trouver un boulot à la fin. 3 semaines en entreprise, une semaine en cours)

.    Les moustiques sont de retour. Quelle horreur.

.    J'ai mis ma lecture du dernier Anna Gavalda en attente finalement... Et j'ai commencé "Un jour je suis morte" de Macha Méril. C'est bouleversant. Je l'ai commencé ce matin et je l'ai déjà presque fini. C'est vraiment poignant. J'en reparlerai à l'occasion. =)



.    J'avais commencé cet article hier soir, et je voulais le finir là, mais je ne peux pas. Je vais laisser ce que j'ai écrit quand même, mais quand une nouvelle vraiment difficile te tombe dessus, tu peux pas vraiment gérer tout de suite. Et là je gère vraiment pas du tout.

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mercredi 14 mai 2008

Something's wrong with me ? part II

Mon train a du retard et je décide de marcher. Je ne vais pas loin après tout, sa maison est à peine à dix minutes de là. Mes cheveux s’emmêlent dans le vent et mes yeux me piquent un peu. Je tourne plusieurs fois, et j’arrive dans une courte allée. Les maisons sont plutôt modestes, mais les jardins superbes. C’est ce que j’ai aimé en premier, son jardin. Un immense jardin pour mes petits yeux inhabitués et inexpérimentés. J’ai jamais vraiment été douée pour les fleurs et tous ces machins là. Et puis c’est inspirant. Quand tu te plantes devant ces merveilles de la nature et que tu les regardes sans les voir vraiment, que tu écoutes sans vraiment entendre ce qui se passe autour de toi, que ton esprit se met à vagabonder un peu partout dans ce monde verdi, c’est juste… inestimable ?
J’arrive à son niveau. Je ressens toujours sa présence avant de sonner. Comme si c’était lui qui me guidait, qui m’attirait vers la maison.
Le chien m’accueille comme il se doit, et le portail s’ouvre. Je sais qu’il ne peut pas venir ouvrir la porte d’entrée, mais je sais où il cache la clef. Je tire donc légèrement le volet vers moi, et elle tombe.
L’entrée est fantastique. Très américaine. Un escalier énorme trône en plein milieu, à gauche se présente le salon qui mène à la cuisine. A droite, un couloir vers le garage, des placards et une salle de bains.
Je prends l’escalier qui mène aux chambres. La décoration est très minimaliste. Des murs pâles et unis qui tranchent avec le bois brut de l’escalier couinant. Un parquet verni de même teinte, des portes blanches. La sienne est entrebâillée. Je l’entends qui respire en la poussant.
Il lève les yeux vers moi et je l’embrasse. Mon beau. Ses mains tremblent. J’ouvre la fenêtre et l’emmène y regarder le jardin. Ca l’a toujours calmé.


[à suivre...]

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dimanche 11 mai 2008

Encrée ou ancrée ?

.   J'ai de l'encre violette plein les doigts.

.   Je chante à tue-tête depuis des jours. Ça me manque tellement. Je fais des progrès d'ailleurs, ça me gène même plus que des gens m'entendent. Hohoho, miracle.

.    J'ai enfin entamé les modifications de décoration dans ma chambre. Ça prend forme et ça me fait vraiment plaisir. Pas mal d'idées sont au rendez-vous, ce qui est ma foi plutôt sympa. Et puis trouver ce qu'on cherche, c'est méga cool aussi. Leroy Merlin, merci. (pardon)

.    "Rock your tears away", ça voudrait dire "envoyer valser tes larmes" un truc comme ça ? Je me pose la question parce que j'aime bien l'expression. Si vous pouviez m'aider, ça serait nice. ;)

.    Ayant fait la découverte tout à fait par hasard d'une bibliothèque sonore juste à côté de chez moi, je pense aller les voir bientôt pour savoir comment m'y prendre pour leur prêter ma voix. J'ai hâte et un peu peur en même temps.

.    :)

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lundi 5 mai 2008

Something's wrong with me ?

Des livres étalés sur le lit et épuisée je me réveille. Douce lueur d'un matin pénètre dans une chambre bien sombre et encombrée. Ma porte inexistante me pèse ce matin. J'aurais voulu dormir un peu. Mais des bruits remontent de l'escalier. La vie reprend son cours aux étages d'en dessous. Chez moi elle est comme ralentie. Ralentie par ma torpeur. Je n'ai pas vraiment de programme pour la journée, et je m'en félicite. Juste un instant. De quoi repousser les doutes, au moins. Quand les choses se précipitent, je ne sais que faire d'elles. Elles sont trop rapides et je les laisse filer. C'est plus facile.
Le lit est un champ de bataille. Je finis par me lever quand les gens sortent. La porte d'entrée claque plusieurs fois. Même pour l'ouvrir ils se sentent obligés de la violenter. Le silence seul m'apaise. Des tableaux par terre, de la couleur répandue, des pinceaux... C'est un bazar organisé qui me plait bien. Et puis ils sont gentils, ces voisins.
Je m'échauffe la voix. La maison résonne si bien. La cage d'escaliers des délices acoustiques. La symphonie des habitudes m'accompagne. Le café passe, les toasts grillent, les chaises grincent, les volets aussi, et le vent s'engouffre et me chatouille les pieds. Et puis la cafetière gémit, les toasts sautent, les bols tintent et les couverts s'entrechoquent.
Mon écharpe s'enroule, mon sac se cale, ma clef tourne et je ferme la porte avec douceur. Comme pour permettre à la maison de se reposer.
Les rues sont désertes et pourtant on sent la vie qui s'échappe des murs. C'est un horaire particulier. Les enfants se préparent pour l'école, impatients ou stressés qu'ils soient, ils se préparent quand même. Mais c'est bien avant l'agitation des cartables et des grilles à fermer que je préfère la rue. Alors je me hâte, je presse le pas. Ma destination n'est pas bien loin.
Je sors un paquet de cigarettes. Ce n'est pas bien, je le sais, mais les vieilles habitudes ne se perdent pas comme ça. Et puis vivre avec des artistes fumant et allumés, ça ne m'aide pas. Ceci dit, ce sont des excuses, je le sais aussi. Je ne suis pas vraiment comme ces gens qui ont vraiment besoin de leur cigarette à tout prix en plus. J'aime juste en savourer une à des moments précis. Quand les rues sont vides par exemple, et que je me sens seule au monde, c'est juste divin. Mais rien que d'imaginer en prendre une après mon café, j'en ai la nausée.


[à suivre...]

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Les pubs.

.    Les pubs Google me font des choses étranges parfois. Comme par exemple là, où se succèdent "Recette de l'amour" et "Recette au Nutella". Ah! si c'était si simple !

.    J'ai relu mon vieux blog. Ça me fait drôle quand même.

.    J'ai carrément déliré sur un truc que j'ai lu sur un site dans la rubrique sexo : "toutes les femmes sont clitoridiennes". J'adore.

.    Je suis en pleine lecture de "La Consolante" d'Anna Gavalda. Je vous en parlerai quand je l'aurai fini. (si je n'oublie pas)

.    J'ai découvert un chanteur, Fink. J'aime vraiment beaucoup. C'est très original, très sympathique, et très frais en même temps. En plus son parcours est pas commun, il était DJ, et il a voulu "changer de vie", et il a pris sa guitare sèche, qu'il pratiquait en secret ! Ça donne des choses très belles : myspace et site officiel.

.    J'écoute les K's Choice avec Virgin state of mind et là la chanteuse dit "Do you think I'm sexy ?". Je me le demande aussi, tiens. (ahem)

.   Je vais faire les Solidays cet été. Ça fait revenir tous mes souvenirs de 2006. (voir mon ancien blog dont vous avez le lien + haut)

.    Cocoon, Tell me : "I'm not a friend of yours anymore". Ben tiens.

.    Je deviens accroc à la Nouvelle Star. C'est grave, docteur ?

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mercredi 23 avril 2008

Forgiveness.

Comme une aigreur qui me revient. Un vieux mal pas vraiment oublié, pas vraiment pardonné, juste enfoui sous les couches de déni et de faux semblants.
Comme une douceur qui se perd. Une habilité pas vraiment perdue, pas vraiment récupérable, juste abandonnée pour l'instant.

Une innocence fatale, une naïveté dangereuse. Comme ces mots s'assemblent.
Plus que jamais les secondes comptent et ne se ressemblent pas.

Un désir ardent et dévastateur. Une mine de désespoir. C'est drôle, les deux sens du mot peuvent fonctionner.

Un goût de sang dans la bouche.

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jeudi 3 avril 2008

Intermède.

Ma réplique intelligente du jour :
"En fait, Cédric de la Nouvelle Star c'est un frustré du cheveu, je suis sûre qu'il a toujours voulu avoir les cheveux longs mais que dans la Marine, ils l'ont pas laissé faire" (si vous ne regardez pas, il nous a fait un décoiffé de cheveux courts assez impressionnant)

Dans le cadre vie privée toujours, je suis juste laminée. C'est très éprouvant, tout ça.

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lundi 31 mars 2008

Le couple.

13h30.
Un café plutôt vide à Paris en heure de pointe. Un couple se débat avec leur charmante petite fille qui refuse décidément d'ingurgiter ce plat préparé à peine réchauffé. Les regards des clients se hâtent de s'orienter vers eux quand la voix de la petite s'élève. Les parents observent eux aussi.
"Cette petite a de la voix", entend-on chuchoter d'un coin du bar. La mère lutte, tente de lui faire avaler une cuillerée de la mixture. J'avoue que moi non plus je n'en voudrais pas. Je me demande si les parents ont déjà goûté ce qu'ils lui ont acheté. Pas sûr. Tout au plus auront-ils testé du bout des lèvres la chaleur du plat.
Soudain, un téléphone sonne, arrachant notre couple des regards indiscrets. La reprise de la vie s'entame.  Le père se dérobe et fait mine de ranger l'encombrante poussette. Je ne suis pas sûre qu'ils aient besoin de tant de choses, mais après tout, ce sont eux qui poussent. La mère délaissée s'affole. C'est peut-être leur premier enfant.
L'attitude du mari laisse penser que lui aussi panique, et pourtant la jeune femme a l'air bien seule et elle le sait. C'est alors que les cris de notre bébé s'arrêtent pour laisser place à d'autres rugissements, bien plus effrayants. Notre maman pose des limites, elle sévit. Et pourtant.
L'enfant la regarde du bleu profond de ses yeux globuleux, en incompréhension. "Mais qu'est ce qu'elle nous fait la petite maman ??"
Devant  sa propre colère, la mère se stoppe. Le mari interloqué a visiblement assez rangé le vide et se tourne vers elle.
Il lui chuchote à l'oreille. Nos indiscrétions ne sauront pas ce qu'il a dit, mais ils sont partis.

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samedi 29 mars 2008

Question de prof en cours. (véridique)

"In the interest of the world economy, please use both sides of the paper."

Qu'en dîtes-vous ?
Vous réagiriez comment en lisant ceci au bureau ?














































Et dans vos toilettes ?

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mardi 18 mars 2008

Règle.

Je commence déjà à déroger à ma propre règle. Je viens prévenir que je n'écrirai sûrement pas de la semaine, sauf possibilité particulière.
J'ai un soucis d'ordre familial très important, je n'arrive pas à me concentrer sur quoi que ce soit d'autres.
A la semaine prochaine.

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